Un site en ligne ce soir, sans sortir un franc. L'offre existe. Elle est réelle. Et elle convient à certains projets.
Le problème, c'est ce qui vient avec. Une adresse qui n'est pas la vôtre. Des publicités que vous n'avez pas choisies. Un site qui rame au moment où un client l'ouvre. Et personne à appeler quand il tombe.
Avant de choisir un hébergement web gratuit pour votre entreprise, regardez la facture cachée.
Comment un hébergeur peut-il être gratuit ?
Un serveur coûte de l'argent. Électricité, matériel, bande passante, techniciens. Quelqu'un paie. Si ce n'est pas vous, c'est l'un de ces trois modèles :
- La publicité. L'hébergeur insère des bannières sur vos pages. Vous ne choisissez ni le contenu ni l'emplacement.
- L'appât. L'offre gratuite est volontairement bridée. Elle sert à vous faire passer, tôt ou tard, sur la formule payante du même fournisseur.
- La mutualisation extrême. Des milliers de sites partagent la même machine. Chacun reçoit une miette de ressources.
Aucun de ces modèles n'est malhonnête. Mais aucun n'est construit pour que votre site soit rapide, disponible et crédible.
LES CINQ LIMITES QUI FREINENT UN SITE PROFESSIONNEL :
- Une adresse qui n'est pas à vous
La plupart des offres gratuites vous installent sur un sous-domaine : votresociete.hebergeurgratuit.com. Pour un visiteur, c'est le signe d'un projet amateur. Pour Google, c'est un site parmi d'autres sur un domaine qui ne vous appartient pas. Le jour où vous changez d'hébergeur, cette adresse disparaît. Et avec elle, tout le référencement acquis.
- Des ressources au compte-gouttes
Espace disque réduit. Bande passante plafonnée. Processeur partagé à l'extrême. Nombre de bases de données limité. Un site vitrine de trois pages s'en accommode. Une boutique en ligne ou un site sous WordPress avec extensions, beaucoup moins. Dès que le trafic monte, le site ralentit ou se coupe.
- Pas de garantie de disponibilité
Un hébergeur payant s'engage sur un taux de disponibilité. Un hébergeur gratuit ne s'engage sur rien. Si le serveur tombe un lundi matin, vous attendez. Sans délai annoncé, sans interlocuteur.
- Un support absent
Une question technique ? Un forum communautaire, au mieux. Pas de téléphone, pas de ticket traité en heures ouvrées, pas d'ingénieur qui parle votre langue et connaît vos contraintes de paiement ou de connexion.
- Des sauvegardes à votre charge
Sauvegardes automatiques et restauration en un clic sont rarement incluses. Si le compte est suspendu ou le serveur effacé, vos fichiers partent avec. Beaucoup d'offres gratuites se réservent aussi le droit de fermer un compte inactif ou de modifier leurs conditions sans préavis.
- Quand l'hébergement gratuit fait parfaitement l'affaire
Tranchons : le gratuit n'est pas un mauvais outil. C'est un outil de test.
Il convient pour :
- apprendre le HTML, le CSS ou WordPress ;
- tester une maquette avant de la montrer à un client ;
- publier un portfolio d'étudiant ou un projet personnel sans enjeu commercial.
Il ne convient pas dès que le site porte le nom d'une entreprise, reçoit des commandes, collecte des coordonnées de clients ou sert à répondre à un appel d'offres. À ce stade, le site n'est plus un exercice. C'est votre vitrine. Et une vitrine lente, avec des publicités d'inconnus, fait perdre des clients avant même le premier contact.
PASSER DU GRATUIT AU PAYANT SANS PERDRE VOTRE SITE.
Vous avez commencé en gratuit ? Rien n'est perdu. La migration se prépare en quatre étapes.
1. Récupérer vos fichiers et votre base de données. Téléchargez tout par FTP ou via le gestionnaire de fichiers. Exportez la base de données si votre site en utilise une (c'est le cas de WordPress).
2. Réserver votre nom de domaine. Choisissez une adresse à votre nom, en .com, .africa ou dans l'extension de votre pays. C'est elle qui vous suivra, quel que soit l'hébergeur.
3. Installer le site chez le nouvel hébergeur. Importez les fichiers et la base, puis vérifiez que tout s'affiche correctement avant de toucher au domaine.
4. Pointer le domaine et rediriger l'ancienne adresse. Si l'hébergeur gratuit le permet, redirigez l'ancien sous-domaine vers le nouveau site pour ne pas perdre les visiteurs qui l'avaient en favori.
Une règle à retenir : ne supprimez l'ancien compte qu'après avoir vérifié que le nouveau site fonctionne, formulaires et courriels compris.
CE QUE CLOUDSTORE CHANGE POUR UNE ENTREPRISE AFRICAINE
CloudStore n'offre pas d'hébergement gratuit. Nous proposons un hébergement que vous maîtrisez.
- Votre domaine, votre adresse. Le site vit sous votre nom, pas sous le nôtre.
- Des serveurs proches de vos visiteurs. Quand vos visiteurs sont à Douala, Abidjan ou Libreville, la distance jusqu'au serveur compte.
- Un support qui décroche. Des équipes présentes dans plusieurs pays d'Afrique centrale et de l'Ouest, qui parlent français et connaissent vos réalités.
- Un paiement adapté.
- Une aide à la migration.
Les tarifs sont publiés sur cloudstore.africa. Vous savez ce que vous payez, et pour quoi.
LE VRAI PRIX DU GRATUIT
Le gratuit coûte zéro franc le premier mois. Ensuite, il coûte en crédibilité, en clients qui ne reviennent pas et en heures perdues le jour où tout tombe.
Pour tester, prenez du gratuit. Pour vendre, prenez un hébergement à votre nom.
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